Le testament de Koukou

ALYCASTR- RESIDENCE 2 ORMESAprès de nouvelles recherches sur les origines du dragonALYCASTRE LABO511 de l’Alycastre, notamment la traduction du testament de Koukou,  » La Naissance de l’Alicastre « , ce récit légendaire du milieu du XVIe réapparu en Calabre un siècle plus tard, perdu et retrouvé en 1997 dans la caisse d’un gramophone en provenance de Suède a été achevé le Vendredi 10 Mars 2017 au Labo 511 d’Azoth Studio à Aix-en-Provence. J’en ai enfin achevé une version complète suite aux deux résidences d’écriture intensives sur le sujet : celle de la Villa des Auteurs de la Marelle à la Friche de la Belle de Mai à Marseille et celle de la Bastide des Deux Ormes de la Cité du Livre d’Aix-en-Provence. Le manuscrit est actuellement en cours d’examen par l’équipe de correcteurs avant de prendre le chemin des éditeurs. (Je déteste le mot tapuscrit; même s’il est plus juste, il me fait trop penser à tapin. Dans tous les cas, je ne fais toujours que retaper ce que j’ai rédigé à la plume.) Plusieurs rencontres avec le Alicastre - corrections Karine Giraultpublic sont d’ores et déjà prévues en début d’été à Aix-en-Provence en partenariat avec la Cité du Livre. Le prolongement de cette aventure littéraire sera riche en rebondissements artistiques dés la rentrée de Septembre 2017. Les variations sur le thème du bestiaire de Provence et de Méditerranée sont nombreuses et s’alimentent les unes les autres en fonction des partenaires qui se manifestent et s’agrègent très concrètement autour de ce projet transmedia. Il était une fois donc, un vieux commandeur surnommé le Cygne Noir et son fils unique, Gonzo, qui régnaient sur un château d’obsidienne; un château terrifiant de noirceur construit dans les nuages, sur le bouclier d’un volcan de la Méditerranée orientale. Le surnom inquiétant du vieux commandeur lui venait du casque qu’il ne quittait jamais. Un cygne noir en décorait le cimier; un volatile furieux, aux pupilles injectées de rubis et aux ailes tranchantes comme des lames d’orichalque. Ce heaume singulier, hors d’âge, était l’œuvre d’un forgeron boiteux. Il avait une grande vertu ; élever dans les airs celui qui le portait à condition qu’il puisse réciter la formule magique capable de faire battre ses ailes métalliques. A suivre…

Dominique Dattola pour AZOTH Studio

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